Mercredi 6 mai, à 20h en l’Église du Saint Esprit, rue du peintre Jean Pierre Carrère à Cernay. Le nouveau spectacle de la Compagnie de la Marelle Théodore Monod, cueillir une fleur, c’est déplacer une étaoile”. Cette année, le Théâtre de la Marelle nous emmène sur les traces de Théodore Monod, explorateur du désert et amoureux passionné du vivant. À travers lui, c’est une aventure humaine, spirituelle et profondément actuelle qui se déploie sous nos yeux. Théodore Monod (1902-2000) fut l’un des plus grands naturalistes du XXe siècle.
Avec passion il a arpenté les déserts et plus particulièrement celui du Sahara plus de 180 fois ce qui lui vaut la reconnaissance de ces pairs scientifiques. Sans doute faisait-il de l’écologie sans le savoir, car c’est avant tout l’envie de comprendre qui le poussait à marcher dans le désert pendant des jours, des mois, parfois plus d’une année. On ne saura sans doute jamais à quoi pensait Théodore Monod sur un dromadaire pendant des heures, mais on sait que son amour de la nature l’a conduit à prendre fait et cause pour les générations futures. Plutôt qu’aventure, il préfère utiliser le terme de recherche scientifique pour le bien commun.
Deux comédiens font revivre ses rencontres : Pierre-Philippe Devaux et Aurélien Deque. Sur scène, une tente bédouine se transforme au fil du récit, tandis que des projections et des dessins sur sable viennent prolonger la poésie du spectacle. Comme toujours avec le théâtre de la Marelle, la soirée promet d’être soignée, sensible et inspirante. L’entrée est gratuite. Un panier circulera à la fin de la représentation : chacun donne librement selon ses possibilités.





